Vivants à n’en plus finir

Editions de l’Age d’Homme, 1996.

ISBN 2-8251-0753-0

https://www.lagedhomme.com/

«Il se penche sur elle, doucement lui retire ses vêtements, la retourne sur le ventre, puis saisit un crayon qu’il mouille du bout de la langue. Il lui dessine un oiseau sur l’épaule droite. Il est raté, cet oiseau. Paul n’a pas encore appris à dessiner.»

Ils sont jeunes et jouent aux jeux dangereux de l’amour.

Paul aime la solitude. Il est orgueilleux et survit par inadvertance.

Sous les arches de la nuit, Marie lui propose une invitation au bonheur.

Marie qui rit pour cacher sa terreur d’elle-même.

Alors, ils partent vers une quête qui les mènera jusqu’au bout d’eux-mêmes. Vivants à n’en plus finir…

Cruel et désenchanté, ce roman a la force d’une tragédie romantique. L’empreinte des choses brisées qui vous parlent et vous retiennent.

« C’est un roman d’apprentissage. Aux deux sens du terme. Celui d’une écriture d’abord. Qui se cherche, et, très vite, se trouve, impose son rythme saccadé, affûte ses pointes, aiguise ses lames pour trancher dans le vif des corps et des âmes, se fait chatte, souple et adroite, fondre sur sa proie. Sans toujours éviter les réminiscences – durassiennes, forcément – et l’affectation (…) » 24 heures.